* Sens de « C'est l'esprit qui vivifie la chair ne sert de rien »
?
Ce n'est pas le corps qui compte mais l'esprit, puisque le corps est temporaire et l'esprit éternel. En effet Jésus affirme la
primauté de l'Esprit sur la matière en disant que "
c'est l'esprit qui vivifie" et la "
chair ne sert de rien". Et il ajoute que ses "
paroles" sont "
esprit et vie", car elles
manifestent l'Esprit saint qui est éternel et éveille sans fin la conscience des hommes en se révélant
progressivement à travers chaque Messager divin. En particulier lorsque le
Christ promet son retour à travers le "
Consolateur" promis, il faudrait donc pour le reconnaître ne
pas trop s'attacher à la "
chair", c'est-à-dire à la
personne historique de Jésus ni même aux
dogmes et rites qui en découle accumulés par de nombreuses
traditions chrétiennes souvent hélas divergentes au cours des âges. Au contraire le
Christ nous avertirait ici qu'il faudrait plutôt
relativiser l'apparences du Promis de Dieu (aspect physique, nom nouveau, culture religieuse d'origine, changement de certaines lois religieuse, petite communauté de disciples, etc.) qui sont autant de "
nuées" cachant sa gloire. Il faudrait donc plutôt vérifier si l'on découvre
le
même Esprit d'amour et de justice que les
paroles du Christ en usant de notre "
bon sens": "Pour ce qui concerne
l'avènement de notre Seigneur Jésus Christ et notre
réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans
votre bon sens..."
(Thessaloniciens II - 2.1) Car c'est à cause de
l'attachement excessif à la lettre de leur religion, plutôt qu'à
l'Esprit de leur Textes saints, que le clergé juif
rejeta cruellement le Christ au lieu d'en comprendre l'Esprit. Cet
échec se reproduirait-il avec les
chrétiens et musulmans lors de la venue du
Promis de Dieu ? Pour cela saint Paul insiste de
s'attacher à l'Esprit du Christ: "...si nous avons connu
Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons
plus de cette manière."
(Corinthiens II 5.16) Pour réussir ce "
jugement divin" à la "fin des temps" de l'attente, consistant à "
reconnaître le Promis de Dieu", Jésus avertirait donc de ne
pas trop s'attacher aveuglément, même par amour, à sa
personne historique ni aux
rites et formes religieuses des diverses religions opposées par les hommes, mais plutôt à
l'Esprit de son Message divin, afin que l'histoire ne se reproduise pas.